En mémoire . . .
Portrait de Gleizes Albert
"L’art a toujours été le revêtement plastique d’une forme spirituelle."
  Notes de biographie              
Piste bibliographique
A lire sur l'artiste :
« Albert Gleizes, rétrospective », MNAM, Paris, 1964
« Albert Gleizes », Fondation nationale des arts graphiques, Paris 1982
« Gleizes, biographie », Pierre Alibert, Michèle Heyraud, Paris, 1990
« Albert Gleizes, For and against the 20th Century », P. Brook, Yale P. U. 2001
A lire de l'artiste :
« Du cubisme », avec J. Metzinger, Figuière, Paris, 1912
Catalogue(s) raisonné(s)
L'oeuvre gravé », J. Loyer, Somogy Ed. Nouvelles de l'Estampe, 1976
*« Albert Gleizes », 2 Vol., A. Varichon/Fondation Albert Gleizes, Somogy Ed. d’Art, 1998
*« L'oeuvre complet », A. Varichon, Ed. Somogy, 2006
Site web
Oeuvre déjà vendue par la galerie

Estampe, lithographie, gravure, Gleizes Albert

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Gleizes Albert
Quelques notes de biographie ...

estampe, lithographie, gravure, dessin, livre illustré
estampes, lithographies, gravures, dessins, livres illustrés
signature manuscrite de Gleizes Albert
CUBISME /1907-1925 / Robert Delaunay, Marcel Duchamp, Charles Dufresne, Henri Laurens, Jacques Lipchitz, Jean Metzinger, etc.
ARMORY SHOW /1913 / Constantin Brancusi, Charles Camoin, Marcel Duchamp, Edward Hopper, Joseph Stella, etc.
ABSTRACTION-CREATION /1931-1938 / Etienne Béothy, Barbara Hepworth, Frantisek Kupka, Piet Mondrian, Sophie Taeuber-Arp, Georges Vantongerloo, etc.
Affiche d'exposition Gleizes Albert 
  Quelques notes de biographie . . .
"Mon effort de peintre a depuis plus de trente ans porté sur ce travail de réfection de l'homme : ma peinture comme moyen expérimental de moi-même." - Albert Gleizes
Gleizes Albert dans son atelier
Affiche / Portrait d'Albert Gleizes


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Albert Gleizes est né à Paris en 1881. Dans toute son oeuvre, il conservera l’empreinte rigoureuse de son apprentissage auprès de son père, dessinateur technique.














Dès 1900, il participe activement à la vie artistique parisienne. Albert Gleizes montre son travail dans des expositions collectives, participe à la création de nouveaux Salons (Automne, Tuileries). Après avoir pratiqué une peinture d’inspiration impressionniste, il fut l’un des premiers qui unirent leurs efforts sous la bannière du cubisme. Il rencontre Paul Fort, Emile Verhaeren, Apollinaire.
En 1911, aux côtés de Robert Delaunay, Le Fauconnier, Léger, Metzinger, il figure au Salon des Artistes Indépendant dans la salle 41, qui consacrera le mouvement cubiste. L’artiste y soulève sa part de scandale. Gleizes - avec Jacques Villon, La Fresnaye, Metzinger – participe aux activités du groupe de Puteaux, ainsi qu’au Salon de la Section d’or. La toile qu’il expose à l’Armory Show de New York (1913) suscite de vives réactions de la part du public.














Après une phase synthétique, puis analytique, il s’intéressera davantage à la composition et à la dynamique qu’à la forme. Son esprit de clarté et sa culture lui ayant valu de nombreuses amitiés littéraires, Albert Gleizes fut l’un des cofondateurs de l’Abbaye de Créteil (Georges Duhamel, Vildrac).

Mobilisé peu de temps dès le début de la guerre, Gleizes part pour les Etats-Unis en 1915. C’est au cours de ces années américaines que Gleizes trouve ou recouvre la foi, ce qui donnera une impulsion religieuse définitive à son oeuvre. Il revient en France à la fin de la guerre et se tourne vers une peinture non-figurative. En 1927, il crée les communautés de Moly-Sabata (Sablons, Isère), communautés religieuses, artisanales et artistiques.














En 1931, Gleizes adhère au mouvement Abstraction-Création. Il voit dans l’abstraction la dématérialisation de la pensée à la recherche de la spiritualité la plus pure. Il réalise plusieurs peintures murales, illustre quelques ouvrages ; Gleizes, à la fin de sa vie, gravera des eaux-fortes. Albert Gleizes sera l’un des seuls à n’avoir jamais démordu du cubisme ; il fut également l’un des théoriciens des plus féconds et des plus clairs (« Du Cubisme » avec Metzinger en 1912, « La Peinture et ses lois » en 1919). Gleizes verra en Robert Delaunay son « continuateur ». Albert Gleizes se retira en 1939 à Saint-Rémy-de-Provence, où il continua à travailler entouré de disciples, dans un climat de communauté mystique.

Albert Gleizes est mort à Saint-Rémy-de-Provence (Bouche du Rhone, France) en 1953.